La SABRETACHE

SOCIETE D'ETUDES D'HISTOIRE MILITAIRE

Association reconnue d'utilité publique

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National Museum Ireland

Mousquetaire (1598)

Piquier, Armée de Leinster (1646)

Cavalier anglais vers 1640

Grenadier jacobite (1691)

Observez les fausses boutonnières rapportées en tissu, avec aux extrémités des pompons de laine, sans doute inspirées des modèles allemands et polonais portés jusqu’à la fin du XVIIIème s. par des régiments tels que Royal-Allemand cavalerie.

Habit d’officier de Volontaires (1768)

Observez sur cette dernière photo les surcoutures simulant les boutonnières sur l’avant-bras ; elles sont typiquement irlandaises, en forme de chevron ou encore d’arête de hareng (hering bone), terme désignant toujours le chevron du tweed irlandais. Seules les troupes hessoises portaient aussi de telles boutonnières à la fin du XVIIIème s.

Habit d’officier de la milice d’Armagh (vers 1798)

Le sabre de droite est celui de l’officier de cavalerie légère suivant (sabre de hussard/cavalerie légère Me 1796)

Officier subalterne de la Yeomanry 

(cavalerie légère de volontaires, équivalent de la milice pour l’infanterie)

Casque de cavalerie légère du type Tarleton ; de 1793 à 1815, fut porté par la cavalerie légère (Light Dragoons), l’infanterie légère (volontaires) et l’artillerie à cheval (également émigrée).

Sabre de hussard/cavalerie légère du type 1796 Modèle troupe.  Offert par un volontaire à l’un de ses amis.

Dolman d’officier des Light Dragoons/Yeomen

L’uniforme des Light Dragoons puis hussards britanniques fut très influencé à la fin du XVIIIème s. par le modèle prussien auquel il emprunta en particulier ce type de galon.

Promotion du capitaine Durival, du 3e Chasseurs à cheval, au grade de chef d’escadron au cours de l’expédition d’Irlande, pour récompenser sa bravoure au combat. Général Humbert, chef de « l’Expédition de Rochefort » (1798).

 

Tambour vers 1810. Quand les régiments partaient à l’étranger ou outre-mer, seules 6 femmes pour 100 hommes étaient autorisées à les suivre, servant alors comme cantinières, infirmières ou blanchisseuses. Au moment d’embarquer, leur sort se jouait aux dés sur un tambour…

 The Wild Geese – Les Oies sauvages

Au XVIIIème s. plusieurs dizaines de milliers d’Irlandais passèrent au service étranger, essentiellement en France, en  Autriche et en Espagne comme l’illustrent ces trois figurines. Le plus grand nombre de ces soldats catholiques étaient originaires des provinces de Munster et de Leinster.

Drapeau du Régiment de Dillon, XVIIIème s.  Selon la tradition familiale, ce drapeau aurait été présent à la bataille de Fontenoy (1745) au cours de la quelle la Brigade catholique irlandaise s’illustra.

Chasseur du Régiment de Walsh (guerre d’Indépendance américaine, 1781)

Ceinture en tissu de sous-officier, cramoisie (crimson) et bleu foncé (Navy Blue).

Uniforme d’un lieutenant du 8e Hussards, basé à Dublin en 1844

 

Quelques coiffures

Shapska d’officier des Royal Lancers

9th (Queen’s Royal) Lancers

 

Casque de grande tenue d’un officier

Bengal Horse Artillery (vers 1845)

Casque porté en 1860 par les volontaires irlandais des troupes papales

Bicorne d’un officier de la marine italienne.

Guerre de Sécession américaine (1861-1865)

Fanion de commandement du 5ème Régiment d’infanterie de la Brigade irlandaise

Lieutenant de l’Irish Brigade (Armée nordiste)

 Képi du corps des vétérans (Veteran corps) – 69th Infantry Régiment (1870)

Veste de Zouaves

L’influence entre les armées étrangères étant alors très forte, le képi avait été emprunté aux hussards hongrois par les Français dès le début des années 1850,et la tenue des Zouaves (combattant alors au Mexique) par les armées américaines.

Sabre à l’orientale d’un officier de la mari,ne britannique ayant cherché à forcer le blocus de la US Navy, et pris par ce gentleman irlandais de Dublin s’étant porté pour servir dans ses rangs…

Inversement, une autre partie de l’Irlande soutenait le Sud en confectionnant, par exemple, des uniformes pour son armée…

 

Casque de fantassin du 68th Infantry Regiment (US Army) vers 1880-1890.

On peut observer sur le sommet de la coiffure l’emplacement pour fixer une pointe ou autre insigne en laiton doré, et le bouton de l’infanterie avec un crochet pour y attacher la jugulaire en chainette dorée.