La SABRETACHE

SOCIETE D'ETUDES D'HISTOIRE MILITAIRE

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La Société et L’Ordre des Cincinnati

Par le commissaire-général (CR) R.D. STIOT (extrait du Carnet n° 35).

Le 19 avril 1783 le général Washington annonçait à ses troupes, dans un ordre du jour resté célèbre que les treize Etats ayant vaincu définitivement les troupes britanniques avaient remporté la plus belle des victoires : celle qui assure l’indépendance et la liberté. Un certain nombre de Français avaient contribué à ce grand succès qui allait bouleverser l’Histoire.

Le 10 mai 1783 les officiers de l’armée américaine ainsi que les officiers étrangers tinrent une assemblée solennelle au cantonnement de l’armée américaine sur la rivière Hudson à New-Windsor, sous la présidence provisoire du major général baron de Steuben (1) (2) et votèrent dans l’enthousiasme la résolution suivante élaborée par le major général Knox, le brigadier général Hand, le brigadier général Huntington et le capitaine Shaw :

 » Pour perpétuer ce grand événement (la victoire américaine) ainsi que l’amitié formée au milieu des dangers courus en commun et, en bien des cas, cimentée par le sang versé sur les mêmes champs de bataille… les officiers présents décident… de s’associer en se constituant en une Société d’Amis qui vivra aussi longtemps qu’eux-mêmes, ou que l’aîné de leur postérité mâle ou, à défaut de celle-ci, des branches collatérales, qui sera jugé digne d’en devenir le représentant et le membre »

Le 29 mai 1783 la présidence effective fut donnée à George Washington qui promulgua les statuts qui reprenaient les termes de la résolution et les complétaient par des mesures propres à rendre permanents les liens de camaraderie cordiale entre les officiers.

La Société se plaça sous le vocable du héros romain Lucius Quintus Cincinnatus (2), modèle idéal de la simplicité romaine et du patriotisme, qui, nommé dictateur revint à sa charrue la paix revenue ; elle devint donc la Société des Cincinnati.

Il fut créé treize branches des Cincinnati, une par Etat : New Hampshire, Massachussets, Rhode-Island, Connecticut, New-York, New-Jersey, Pensylvanie, Delaware, Maryland, Virginie, North-Caroline, South-Caroline, Géorgie. Mais le 29 octobre 1783, une quatorzième branche y fut ajoutée : celle de France, réservée aux officiers généraux, colonels, amiraux et capitaines de vaisseaux français qui avaient combattu pour l’indépendance.

Pour l’admission comme membre de la Société il faut distinguer entre les qualités requises à l’origine, celles requises ultérieurement et celles requises actuellement. Les qualités requises à l’origine pour les membres étaient limitées aux officiers de l’armée et de la marine continentales qui avaient servi jusqu’à la fin de la guerre, ou qui s’étaient retirés avec honneur après trois ans de service, ou qui avaient été placés en surnombre par l’une des résolutions du Congrès. 2400 officiers approximativement, à peu près la moitié de tous ceux qui servaient dans l’armée et la marine américaine furent membres à l’origine ; cette qualité de membre étant héréditaire et détenue dans les familles en ligne directe de succession des mâles ; les officiers tués au combat ou qui étaient morts soit en service soit avant la formation de la Société pouvaient y être représentés.

En plus des 2400 membres à l’origine, un bon nombre d’autres officiers auraient pu être qualifiés en raison de leurs Services. Un règlement de 1854 donna la possibilité aux descendants de ces officiers d’être admis comme membre de la Société.

Chaque membre actuel de la Société est un descendant d’un officier (continental) révolutionnaire et cette qualité de membre provenant d’un officier est détenue seulement par une personne en même temps. La primauté du droit de membre est donnée au fils ainé dans la ligne directe des descendants d’un officier révolutionnaire. Si la ligne directe mâle est disparue le droit peut aussi, sous certaines réserves aller à la ligne maternelle. La règle varie quelque peu dans la Société de chaque Etat et chacune a seule autorité pour l’admissibilité de ses membres.

Le nombre des membres était en 1938 de 2269 personnes comprenant les membres héréditaires et un certain nombre très restreint de personnes distinguées qui ont été faites membres honoraires. On peut noter que moins de 50 % des officiers admissibles dans la société furent membres à l’origine. Le nombre des membres est aujourd’hui de 2681 (y comprise la branche française de 195 membres).

Après la cérémonie d’investiture du 10 mai 1783, l’article 27 des statuts de la Société ayant prévu l’admission dans la Société des officiers généraux et amiraux, colonels et capitaines de vaisseau français, le chevalier de la Luzerne, ambassadeur aux Etats-Unis adressa les remerciements de la France au baron de Steuben et demanda audience à Washington pour régler les formalités que posait en France l’admission des membres dans la nouvelle société. George Washington lui-même en fixa les détails à soumettre à l’approbation du roi Louis XVI car il s’agissait de considérer la France sur le plan d’un des Etats américains et de traiter les officiers généraux et colonels français avec les mêmes honneurs héréditaires que les officiers américains de la Guerre de Libération.

Le 29 et le 30 octobre 1783 par lettres autographes Washington en informa La Fayette et Rochambeau ; il écrivit l’amiral d’Estaing. Ces trois généraux étaient chargés ‘instruire leurs ministres respectifs de la création de l’ordre des Cincinnati en France. Au cours du mois de décembre 1783 les ministres étaient informés et ceux-ci ayant saisi le roi Louis XVI, qui donna son accord dès la mi-décembre (4), le maréchal e Ségur ministre de la Guerre et le maréchal dé Castries ministre de la Marine purent annoncer que la décoration des Cincinnati serait autorisée dans l’armée et la marine.

Il ne restait plus qu’à constituer la Société française des Cincinnati et la cérémonie eut lieu le 7 janvier 1784 dans l’hôtel du maréchal de Rochambeau 40 rue du Cherche-Midi (5). Les membres fondateurs réunis sous la présidence provisoire du comte de Rochambeau furent le baron de Vioménil, le comte de Saint-Simon, le marquis de Choisy, le comte de Custine, le duc de Lauzun, le duc de Laval, le comte d’Autichamp, le marquis de Rostaing, le chevalier d’Aboville, le chevalier de la Valette, le comte de Saint Maime, le vicomte de Poudenx, le vicomte d’Arrot, le duc de Castries, le comte Dillon, le comte de Ségur, le prince de Broglie, le comte de Vauban, le comte de Damas et le marquis de Champoenetz. Lecture des statuts fut donnée et un message de remerciements fut adressé à George Washington en y joignant un don de 60 000 livres en faveur de la Société américaine. Le 27 février 1784 le comte d’Estaing envoyait au nom des officiers de la Marine Royale au président Washington l’insigne de l’ordre orné de diamants, dessiné par le major du génie l’Enfant.

Le 4 juillet 1784 la première assemblée générale de l’Ordre en France se tint dans l’hôtel du Vice-amiral comte d’Estaing au 44 de la rue Sainte-Anne et celui-ci fut élu président de la branche française.

Ainsi que la Société l’avait décidé, les officiers français ayant coopéré à assurer l’Indépendance en servant soit dans l’Amérique septentrionale, soit dans les colonies françaises ou sur les flottes, pourraient porter les marques distinctives de la Société lorsqu’ils seraient parvenus au grade de colonel. Au mois d’août 1784 le maréchal de Ségur, supposant qu’alors tous ceux qui avaient pu contribuer à l’Indépendance et qui étaient susceptibles de parvenir au grade de colonel y étaient parvenus, prit les ordres du roi pour qu’il n’y eut plus d’officiers français admis à porter cette décoration. Néanmoins quelques officiers obtinrent encore cette permission : quelques uns qui n’étaient pas même colonels sous le ministère du comte de Brienne et sur intervention de d’Estaing ; puis deux officiers devenus colonels sur intervention de Rochambeau ; enfin le comte de Saint-Priest, alors chargé du ministère de la Guerre, obtint l’autorisation pour deux officiers qui n’étaient pas colonels et d’Estaing pour dix officiers dont neuf n’étaient pas colonels.

La constitution de l’ordre des Cincinnati, fédération militaire et héréditaire suscita de nombreuses critiques dans une France qui devenait égalitaire. Mais la Société n’en fut pas moins florissante et le décret du 19 juin 1790 de la Constituante qui supprimait la noblesse et les ordres ne la concerna pas. Elle comptait près de 360 membres français lors de la dernière assemblée générale tenue en 1792. Les événements de cette même année dispersèrent la Société dont beaucoup de membres, à commencer par l’amiral d’Estaing, périrent sur l’échafaud ; la plupart des autres avaient émigré. Il devait en rester moins d’une centaine en 1814, qui continuèrent, malgré l’hostilité de Louis XVIII et de Charles X, marquée par l’ordonnance du 16 avril 1824, à porter leur décoration américaine. Mais on ne combla plus les vacances en dépit de la clause d’hérédité et le dernier Cincinnati d’origine, le comte Théodore de Lameth, mourut en 1854. Après ce décès la branche française des Cincinnati tomba en un sommeil que devait interrompre la grande manifestation d’amitié franco- américaine que fut la participation à la guerre de 1914-1918. Ce renouveau de la Société prit son essor après que le général Pershing, le 5 juillet 1917 se soit rendu personnellement au cimetière de Picpus sur la tombe du marquis de La Fayette et de son épouse.

Dès lors la renaissance de la branche française des Cincinnati s’imposait et c’est l’assemblée générale de mai 1923 à Washington qui en a approuvé le projet à l’unanimité. La Société fut reconstituée le 4 juillet 1925, d’après les statuts primitifs et les membres représentant les fondateurs furent désignés selon la clause d’hérédité. Aujourd’hui 178 français descendants des officiers généraux ou colonels ou capitaines de vaisseau de la Guerre d’Indépendance et 17 membres honoraires désignés « ad personam »* constituent la société, placée sous la présidence d’honneur du duc de Lévis Mirepoix de l’Académie Française. (10)

(*) On relève, parmi les membres honoraires, les maréchaux de France Joffre, Foch et Pétain, le général Gourand et tout récemment le Président Valéry Giscard d’Estaing désigné par la Société Générale des Cincinnati à l’occasion de sa visite aux U.S.A. (1976) et du bicentenaire de l’Indépendance. Feu le Vicomte Grouvel vice-président et directeur de La Sabretache était membre honoraire.

ORGANISATION, EMBLÈMES ET INSIGNES.

Les officiers ou dignitaires de l’ordre sont le Président général, le Vice Président général, le Secrétaire général, le Secrétaire général adjoint, le Trésorier général, le Trésorier général adjoint, l’Aumônier général, le Maréchal général. En France, la Société a un président, le duc de Castries de l’Académie Française, deux Vice présidents, le marquis de Vibraye et le vicomte de Sigalas.

La bannière de la Société était constituée par  » The stars and the stripes  » définie par résolution du Congrès le 14 juin 1777 (6), timbrée de l’aigle d’or au centre de la couronne d’étoiles du canton.

A l’époque de la fondation de la Société, chaque membre apportait en contribution au fonds permanent de la société de l’Etat une somme d’argent égale à un mois de solde soit 75 dollars pour un colonel, 60 pour un Lt.- colonel, 50 pour un major… 40 pour un médecin assistant. Les droits de membre des sociétés d’Etats actuelles s’élèvent à 500 dollars environ. La France n’a pas de cotisation de membre mais s’acquitte annuellement d’une certaine somme.

En plus d’un certificat de membre il y a un diplôme sur parchemin, réplique de celui de la planche originale de cuivre dessinée par le major L’Enfant et gravée en France en 1784 (7)

Les Sociétés des Etats doivent se rassembler chaque année le 4 juillet et la Société Générale doit se réunir chaque année le premier lundi de mai s’il est estimé nécessaire, mais au moins une fois tous les trois ans. Une première assemblée triennale s’est tenue, depuis la reconstitution de la branche française, à Paris en 1959, puis une seconde également à Paris en 1974 à la veille de la célébration du bi-centenaire de l’Indépendance. Le président-général de la Société générale dont le siège est à Andersen House à Washington, porte, durant son mandat triennal, l’insigne enrichi de diamants offert au président George Washington par les officiers de la Marine française en 1784.

Les membres ont le privilège de porter l’insigne de la Société et ils emploient, en s’adressant l’un à l’autre le titre de  » Cincinnatus  » (Mon cher Cincinnatus…)

L’insigne, qui représente l’aigle américaine à tête et queue blanches ou pygargue fut conçu par le major français du génie Pierre, Charles, L’Enfant ainsi que le diplôme. Le major fut en outre chargé par le président le 29 octobre 1783 de se rendre à Paris pour s’assurer de la fabrication des aigles auprès des orfèvres Nicolas Jean Francastel et Claude Jean Autran Duval, et les rapporter à la société pour distribution à ses membres. (8)

Les aigles ayant été fabriqués à la main il existe beaucoup de variétés dans les formes, le détail des formes et les dimensions (de 20m/m à 30 m/m de large). Plus tard quand des coins furent gravés, il y eut aussi des variétés importantes et on estime que vingt modèles différents ont été en usage aux différentes époques : modèle original réalisé en France en 1783 (9) Modèles USA. 1820 et 1860 – Modèle USA. 1902 – Modèle actuel dont le modèle de la maison Arthus Bertrand en vermeil. Mais ces aigles sont fabriqués selon le modèle général prévu par l’article 26 des statuts. C’est un aigle américain en or à tête et queue émaillée blanche, bec noir et œil rouge, timbré au centre d’un large médaillon ovale. L’aigle tient une couronne de laurier qui encadre sa tête et forme un petit anneau de laurier à sa partie supérieure dans lequel passe l’anneau bélière. L’aigle tient dans chacune de ses serres un rameau d’olivier émaillé vert dont les extrémités se croisent parfois sur la queue.

Sur le médaillon de l’avers figure au centre et en or sur fond d’émail bleu, Cincinnatus à qui trois sénateurs romains présentant une épée et autres attributs militaires le tout sur le champ cultivé à l’arrière plan duquel se trouve sa femme, à la porte de l’habitation ; près de là, une charrue et autres instruments de culture. En exergue, sur fond d’émail blanc figure la mention en lettre d’or  » OMNIA RELINQUIT SERVARE REPUBLICAM  » (II abandonne tout pour servir la République). Sur le médaillon de l’avers figure au centre sur fond d’émail bleu un motif en or constitué par un soleil levant sur une ville, les portes ouvertes et dans le port de laquelle entrent des vaisseaux avec au premier plan La Renommée couronnant Cincinnatus d’une guirlande où sont inscrits les mots  » VIRTUTUS PRAEMIUM  » ; au-dessus des mains jointes tiennent un cœur avec les mots  » ESTO PERPETUA  » (Sois perpétuée). En exergue sur fond d’émail blanc figure en lettres d’or la mention  » SOCIETAS CINCINNATORUM INSTITUA. A.D. 1783  » ou  » INST. A.D. 1783 VIRT. PRAEM. SOCI. CIN. RUM.  »

L’aigle est suspendu à un ruban porté soit à la boutonnière gauche de l’habit, soit au cou en habit de soirée. Ce ruban de 1,5 pouces (38m/m) qui aurait du être à l’origine bleu profond (ou foncé : deep blue) et bordé blanc (symbolisant l’union de l’Amérique et de la France) est bleu ciel bordé blanc.

Notes

(1) – Frédéric, Guillaume, Auguste, baron von Steuben, né à Magdebourg en Prusse le 15 novembre 1730, mourut à Steubenville au nord de Utica, (N.Y.) le 28 novembre 1795 où il s’était fixé après que le Congrès lui eut accordé une pension de 2500 dollars et 16000 acres de terre. Il était célibataire ; il servit sous Frédéric II au siège de Prague. En 1758 il était adjudant général à Kunnersdorf où il fut blessé ; en 1764 il fut nommé grand-maréchal de la Garde du Prince et était chevalier de l’ordre de la Liberté. Venu en Amérique il offrit ses services au général Washington et servit à Valley-Forge. Le 27 mars 1778 il fut nommé par le Congrès inspecteur général avec le rang du major général. Il accompagna le général Green dans sa campagne du sud et revint dans le nord après la reddition de Yorktown. Il sert à l’armée américaine jusqu’à la proclamation de la paix.

Hitler désirant posséder le portrait de von Steuben fit inviter à Berlin par le maréchal Goering, vers les années 1935, le cinéaste américain Raoul Walsh ami du possesseur du tableau, M. Hearst magnat de la presse américaine, pour lui demander d’obtenir de ce dernier qu’il s’en dessaisisse pour la somme fabuleuse de 300.000 dollars ; l’affaire n’eut pas de suite. L’Express 26/4 – 2/5.1976)

(2) – Le général Washington était absent et le général La Fayette qui aurait pu assurer cette présidence se trouvait en France.

(3) – Lucius, Quinctius, Cincinnatus fut consul de Rome en 292 de la ville, 460 av. J.C. Il lutta pour le Sénat contre les tribuns qui soutenaient la loi de Térentillius Arca qui avait fait rédiger et publier un code de lois pour que cesse l’arbitraire des juges patriciens et les incertitudes de la jurisprudence et il fut ruiné par la condamnation de son fils Caeson par l’effet de cette loi. Il alla cultiver un petit champ qui lui restait. Il fut appelé trois fois à la dictature : pour chasser le sabin Herdonius qui s’était emparé du Capitole ; en 458 pour délivrer Minucius enveloppé par les Eques ; en 438 pour déjouer les complots de Spurius Maelius. Il retourna chaque fois à sa charrue la dernière fois après 21 jours de dictature et il avait 80 ans.

(4) – Conseil du 18 décembre 1783 à Versailles.

(5) – au 40 rue du Cherche-Midi, hôtel de 1710 qui appartint au comte de Rochambeau et qui existe encore aujourd’hui.

(6) -Le drapeau des Etats-Unis consistera en treize bandes alternées rouges et blanches (le champ) et l’Union sera représentée par treize étoiles blanches sur fond bleu en forme de constellation nouvelle (le canton) C’est La Fayette qui, décrivant en France le drapeau Américain, donna naissance à l’expression  » The stars and the stripcs

(7) – Le brevet délivré au comte d’Autichamp en 1788 a été reproduit dans le Carnet de la Sabretache – septembre 1909 p. 625.

(8) – Le major rapporta 150 aigles qui furent distribués aux membres à l’assemblée générale de la Société de Philadelphie du 5 au 18 mai 1784 ; ils furent vendus 26 dollars.

(9) Dont l’un des originaux, celui du brigadier-général James Clinton, figure dans les souvenirs de la famille.

(10) – Par exception, lors de la restauration de la branche française de la société, en 1923, certaines familles ont été admises à avoir plus d’un représentant en raison du concours apporté par elles à cette reconstitution.

BIBLIOGRAPHIE – SOURCES

– Documents et archives de la Société des Cincinnati de France.

– Documents et collection de l’auteur.

– L’Ordre de Cincinnatus – Carnet de la Sabretache – Septembre 1909. P. 39.

– La société des Cincinnati – France-Amérique – octobre 1928.

– The Medal Collecter. Vol. 12 N° 10 december 1961.

– La Société des Cincinnati par Thomas, édité par G. P. Putnam’s Sons.

– Histoire du drapeau US – Information et Documents des services Américains. Paris n° 363 – 1976.

– La Sabretache – Dossiers d’Archives N° B. 14J.XIX – UL 54. UP. 131 UL. 353.

– La Société des Cincinnati de France et la Guerre d’Amérique, par le baron Ludovic de Contenson 1934.