La SABRETACHE

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La Prévôté de l’Expédition d’Alger en 1830

Par le Chef d’escadron (C.R.) Clovis BOUTIN (extrait du Carnet n° 60).

La gendarmerie royale participa à l’expédition d’Alger sous la forme prévôtale, supprimée en 1791 avec l’ancienne maréchaussée, et reprise par le gouvernement royal.

Les armées de la Révolution et de l’Empire avaient pu se passer de cette juridiction, par l’usage de procédures expéditives de circonstances, contre les auteurs des infractions, qu’ils soient militaires ou civils à la suite des armées, ou habitant des territoires occupés. Les théâtres d’opérations en Europe occidentale comportaient d’une manière générale des structures locales de police, maintenues en place par l’autorité militaire française d’occupation sous son contrôle. Rien de semblable n’était attendu dans la conquête de l’État barbaresque d’Alger. Déjà en Morée en 1828, l’expédition française n’avait trouvé que le vide à la disparition de la souveraineté turque. Les infractions mineures de police, commises journellement par les civils à la suite des troupes et les commerçants locaux, au préjudice de nos soldats, avaient surchargé les rôles d’audience des conseils de guerre du corps expéditionnaire. Le retour à la justice prévôtale devait éviter le renouvellement de ces inconvénients dans l’expédition d’Alger.

I. – ORGANISATION

L’ordonnance royale du 21 mars 1830 désigna aux fonctions de Grand Prévôt de l’armée d’Afrique le lieutenant-colonel Maubert de Neuilly, chef de la 12e légion de gendarmerie royale à Cahors (1).

L’organisation de la justice prévôtale comportait deux éléments d’exécution, le greffe et la détention, à tenir par des militaires de la gendarmerie royale.

Un détachement de six officiers, vingt-cinq gradés et gendarmes à cheval, cent gradés et gendarmes à pied, constituait la force publique appelée à remplir les missions de police judiciaire prévôtale, de police militaire et générale à la suite de l’armée. L’effectif total de la gendarmerie royale participant à l’expédition d’Alger était ainsi de sept officiers, cent vingt-sept maréchaux des logis, brigadiers et gendarmes, avec trente-cinq chevaux.

Les désignations, faites par le ministre de la Guerre le 29 mars 1830, ne portaient que sur des volontaires détachés de l’ensemble des légions.

Le choix des officiers portait la marque de la faveur royale.

Les bénéficiaires étaient :

– le capitaine Goronflaux de La Giraudière, de la légion de Paris ;

– les lieutenants Allard, de la gendarmerie de l’Orne; d’Espinay, de la gendarmerie de la Vienne, commandant l’arrondissement de Loudun (2); Babut, de la gendarmerie de Seine-&-Oise ; Cayla, de la gendarmerie de la ville de Paris et Dupouy de Bonnegarde, de la gendarmerie d’élite, trésorier.

La prévôté s’administrait comme une légion, le Grand Prévôt étant chef de corps. Elle relevait directement de l’autorité du chef d’état-major de l’armée d’expédition, le lieutenant-général Desprez.

II. – TENUE

La tenue était celle des légions départementales. Elle comprenait sur l’homme ou dans le paquetage de campagne, emporté dans le porte-manteau ou le havresac :

– L’habit de grande tenue et le surtout de petite tenue, de coupe fixée par le règlement général de 1812 adapté à la gendarmerie par les règlements particuliers de 1819 et 1826. La nuance de fond était bleu de roi, plus foncée qu’au XVIIIe siècle. Les revers, parements et retroussis étaient écarlates, les boutons blancs ou argentés portaient la grenade distinctive de l’arme. L’aiguillette blanche était encore montée d’une seule pièce en trèfle sur l’épaule gauche. La culotte avait été remplacée par trois pantalons, de couleur chamois, gris bleu et blanche. Seuls les deux derniers furent portés en Afrique, avec les grandes ou petites bottes dans l’arme à cheval, les petites guêtres noires ou blanches sous le pantalon, dans l’arme à pied.

– le chapeau bicorne, en feutre noir qui marqua la silhouette du gendarme jusqu’en 1904, était en 1830 le plus grand porté dans l’arme. Coiffé  » en bataille « , son bord arrière était relevé de 27 cm et celui du devant de 19,7 cm. Les ailes s’étendaient à 14 cm de part et d’autre de la forme coiffante. Il était bordé du large galon d’élite argenté et portait sur le devant, à gauche, la cocarde blanche fixée par une patte et un bouton. Ce prestigieux couvre-chef, parfaitement inadapté au service et à la vie en Afrique, est cependant resté le  » chapeau d’Alger  » dans l’histoire de la gendarmerie.

– La coiffure de repos, de corvées ou de pansage était un bonnet de police bleu, galonné de blanc, dont la longue flamme des modèles antérieurs n’était plus que figurée par une soutache blanche sur le côté droit. Il se portait avec la veste bleue.

– le manteau à grand collet ou la capote, selon l’arme, complétaient le paquetage, le manteau plié sur le porte-manteau, la capote roulée dans son étui, sur le havresac.

– Les gradés portaient la même tenue, avec les galons en chevron, argentés sur les manches, un pour le brigadier, deux pour le maréchal des logis. En 1830, la gendarmerie ne comportait que ces deux grades de sous-officiers.

– L’armement des brigadiers et gendarmes comportait un sabre de cavalerie légère modèle 1822, ou un sabre briquet de grenadiers, modèle 1816, selon l’arme, un mousqueton du modèle de l’an IX avec baïonnette et un ou deux pistolets d’arçon raccourcis, modèle gendarmerie, également de l’an IX et utilisant la même cartouche que le mousqueton. Les maréchaux des logis n’étaient armées que du sabre et d’une paire de pistolets. La dragonne du sabre était en buffle pour les cavaliers et en fil blanc pour les gendarmes à pied. Une paire de gants de peau chamois et à crispins pour les gendarmes à cheval complétait la tenue.

– L’équipement adapté à l’armement était celui de la cavalerie légère, ou des grenadiers, compte tenu des particularités suivantes propres à la gendarmerie : le ceinturon de la gendarmerie à cheval et le baudrier de la gendarmerie à pied portaient une plaque en cuivre ornée, en relief, des armes de France, (3 fleurs de lys sur écu ovale entouré de deux branches, l’une de laurier, l’autre de chêne, surmontées de la couronne royale), avec au-dessous la légende : GENDARMERIE ROYALE. La giberne était ornée d’une grenade en cuivre. Le pistolet était porté, pour le service à pied, dans une fonte en cuir fauve, avec bretelle et ceinture de cuir, de même nuance, (origine de l’étui pistolet). Le fourniment comprenait l’indispensable épinglette.

– Le harnachement, ou équipage de cheval, comportait une housse en drap bleu bordée d’un galon d’argent et des chaperons galonnés de même sur les fontes portant les pistolets. Au troussequin de la selle étaient suspendus par des courroies, côté du montoir, un portefeuille de correspondance, en forme de sabretache et du côté opposé le mousqueton attaché en oblique, la crosse au troussequin, la bouche du canon dans une botte, au niveau de l’étrier, la courroie attachée à l’arçon.

– Les officiers, tous à cheval, portaient une tenue de même composition, nuances et coupes que les gradés et gendarmes, mais en drap fin, et les boutons argentés. Les épaulettes et contre-épaulettes de grade étaient en fils d’argent. L’aiguillette en soie argentée était fixée sous l’épaulette à gauche. Leurs armes personnelles étaient le sabre et une paire de pistolets.

– Les chevaux étaient la propriété des officiers, gradés et gendarmes, selon les règles de remonte de la gendarmerie. (Pour les détails selon l’arme et le grade, voir planche N° 6 et notice de présentation de son auteur, Lucien Rousselot).

III. – SERVICE

Le rassemblement de la prévôté eut lieu à Carpentras (Vaucluse). Ce lieu était le plus au nord de la zone de concentration de l’expédition, entre Toulon et le Rhône et par voie de conséquence le plus éloigné du port d’embarquement. Les officiers, gradés et gendarmes rejoignirent Carpentras directement en avril-mai. La prévôté n’était pas opérationnelle pendant les mouvements des troupes vers les points de concentration et de là vers Toulon. Les missions de la gendarmerie à cette occasion étaient de la compétence des compagnies de gendarmerie royale des départements traversés. Les détachements de la force publique prévôtale pouvaient cependant leur prêter main- forte, au besoin, sur leur itinéraire.

Les opérations d’embarquement eurent lieu en rade de Toulon du 10 au 18 mai. La gendarmerie à pied fut répartie sur les vaisseaux transportant la quartier général et les états-majors des divisions. La gendarmerie à cheval fut embarquée avec ses chevaux sur les bateaux-écuries du convoi, avec les chasseurs à cheval, les conducteurs de l’artillerie, du génie, du train et les ordonnances des officiers montés, de toutes armes ou services, avec leurs chevaux.

La discipline et les missions de police relevaient à bord de l’autorité des commandants des bâtiments de la marine royale ou des commandants d’armes selon le droit au commandement parmi les officiers embarqués sur les navires de commerce nolisés. Les militaires de la gendarmerie participaient, au besoin, aux missions de police à bord dans ce cadre de commandement. La prévôté prit réellement son service selon ses attributions au débarquement sur le sol africain à Sidi-Ferruch, le 14 juin 1830 et jours suivants, selon l’ordre du débarquement, par les chalands et bateaux-bœufs. Un piquet permanent prit le service au quartier général, dès son installation au marabout de Sidi-Ferruch, le 14 juin. La gendarmerie à cheval le rejoignit dès le débarquement de ses chevaux. Une force publique, sous les ordres d’un lieutenant, fut attachée à chacune des trois divisions.

Tous les témoins des opérations de débarquement s’accordent dans la relation du désordre qui régnait sur les plages où l’expédition prenait terre. Les troupes fractionnées dans les embarcations attendaient d’être regroupées par leurs chefs pour se porter en avant. A l’arrière des fortifications de campagne, entreprises par le génie, s’amoncelaient les approvisionnements, de toute nature, au fur et à mesure des débarquements.

L’intendant en chef, le baron Denniée, administrateur prévoyant et homme du monde parisien, avait largement pourvu à tous les besoins de l’armée. Un grand nombre de marchands et trafiquants suivait l’armée. La faune habituelle sur les pas des conquérants était là, occupant par son commerce ambulant les espaces libres du camp retranché. Un témoin a décrit ainsi la vie au camp de Sidi-Ferruch pendant les jours qui suivirent le débarquement :  » Le soir surtout le coup d’œil était admirable ; des milliers de feux éclairaient la presqu’île, et donnaient au camp l’éclat d’un jour de réjouissance publique ; la gaieté française est la plus bruyante de l’Europe ; on riait et on chantait depuis les avant-postes jusqu’au quartier général ; les distributions étaient abondantes, et les vins de France et d’Espagne étaient bons et pas chers, le soldat était aussi bien nourri que l’officier… Si les soldats avaient leurs guinguettes, les officiers avaient leurs restaurateurs. Un nommé Hennequin avait chargé à Nantes un brick des comestibles les plus recherchés, et des vins les plus choisis… Les officiers y venaient entre deux combats, boire à la santé du roi et à la gloire des armes de la France…  » La médaille comportait un revers affectant la discipline et la sécurité des troupes. La gendarmerie eut fort à faire pour surveiller ces établissements, réprimer leurs abus, faire respecter la discipline, notamment dans les abandons de poste ou de bivouac, et les effets des libations répétées. Les infiltrations nocturnes d’indigènes adroits et résolus dans le camp, étaient suivies d’attaques des isolés, presque toujours frappés à mort. Parmi les victimes se trouva le lieutenant de Bourmont, fils du général en chef. Le contrôle des isolés et la sûreté durent être renforcés dans cette période d’apprentissage de la guerre en Afrique.

C’est au cours de ces missions que la gendarmerie eut son premier mort pour la France en Algérie, le gendarme à cheval Charbonnier (3), tué le 28 juin au cours d’une patrouille en se portant au secours d’un camarade blessé par les Turcs qui s’apprêtaient à l’égorger.

Pendant la marche sur Alger, qui suivit la victoire de Staouéli, la gendarmerie à cheval constitua l’escorte de sûreté du général de Bourmont, commandant en chef et le service au quartier général, installé successivement au camp turc de Staouéli, au marabout de Sidi Khalef et au camp de siège devant le fort de Sultan Kalassi (Fort l’Empereur), clef de la défense turque d’Alger. La gendarmerie à pied continua son service au camp de Sidi-Ferruch où les marchands indigènes étaient venus s ajouter aux Européens. Les compagnies de débarquement des vaisseaux y avaient relevé les troupes de terre Le service n’en était pas allégé pour la gendarmerie qui devait, de surcroît surveiller la sécurité de la route construite par le génie de Sidi-Ferruch à Alger.

La capitulation du Dey Hussein, le 5 juillet 1830. comportait une clause dont l’exécution allait concerner le service de la gendarmerie, dès son entrée dans Alger :  » … L’exercice de la religion mahométane restera libre. La liberté des habitants de toutes classes; leur religion, leurs propriétés, leur commerce et leur industrie ne recevront aucune atteinte ; leurs femmes seront respectées. Le général en chef en prend l’engagement sur l’honneur.  »

Dès l’occupation de la ville, l’effectif de la prévôté apparut insuffisant pour assurer, à la fois, la police militaire et la police générale après la disparition de l’autorité turque et de son fameux  » Tribunal du sabre  » (4). Les dispositions qui durent être prises feront l’objet d’un article ultérieur.

La désorganisation qui suivit les informations sur la révolution parisienne de juillet 1830. dans l’armée royale sur les lieux de sa conquête, n’épargna pas la prévôté. Au 1er septembre 1830. il restait présent à la force publique, 1 officier, le capitaine Goronflaux de La Giraudière, 4 maréchaux des logis, 7 brigadiers et 48 gendarmes après les départs pour maladie ou convenances personnelles pour rentrer en France.

IV. – CONCLUSION

La gendarmerie royale avait rempli sa mission aux cours des opérations militaires de conquête d’Alger. Elle avait fait face efficacement aux difficultés nouvelles provoquées par l’insécurité permanente sur les arrières de l’armée, du fait des attaques de détails effectuées par surprise, par un ennemi constamment aux aguets. Elle avait apporté sa contribution à la sûreté obligation permanente prioritaire de la guerre en Afrique

L’expérience du service prévôtal acquise du débarquement à Sidi-Ferruch à la prise d’Alger, allait contribuer à sa réglementation de caractère définitif, dans le service en campagne de l’armée,

Les difficultés rencontrées furent aggravées par la disproportion entre la mission et les moyens de la gendarmerie après la prise de la ville d’Alger, la faiblesse du commandement au niveau le plus élevé, une fois l’objectif de l’expédition atteint et l’influence négative des événements survenus en France entraînant la désorganisation momentanée de l’encadrement de la prévôté, comme des états-majors et des autres corps.

Les militaires de la gendarmerie, restés à leur poste en Alger allaient être le noyau de la gendarmerie d’Afrique, au service de la loi française en Algérie, pendant 132 ans.

Notes

1. Maubert de Neuilly, Jean Jacques, né le 10 février 1764 à Paris. Famille de noblesse de robe. Garde du corps (compagnie de Noailles) du 13 avril 1782 à la suppression de la Maison du Roi. Officier dans les troupes de l’émigration de février 1792 à avril 1798, (chasseurs de Polignac, hussards de Choiseul, uhlans britanniques, Royal-étranger) ; chef d’escadron-brigadier à la compagnie écossaise des gardes du corps du 15 juin 1814 au 1er novembre 1815. Chef d’escadron de la gendarmerie royale le 29 novembre 1815 à Toulouse puis Angers. Lieutenant-colonel à Cahors le 16 avril 1826. Grand Prévôt de l’armée d’Afrique le 21 mars 1830, colonel en Alger le 10 août 1830. Rentré en France le 13 septembre et mis à la retraite le 31 décembre 1830. Chevalier de Saint-Louis et de la Légion d’honneur.

2. Chevalier d’Espinay, Eugène, né le 11 juin 1795, de famille noble du Haut-Poitou. Garde du comte d’Artois en 1814-15. Officier de cavalerie de la Garde royale, 1816. Lieutenant de gendarmerie royale à Loudun détaché à la force publique prévôtale de l’expédition d’Alger le 29 mars 1830. Rentré en France le 28 juillet 1830. En non-activité le 10 septembre 1830 (demi-solde); reprendra du service actif dans la gendarmerie et terminera sa carrière colonel. Officier de la Légion d’honneur.

3. Charbonnier François, né le 27 février 1794 à Jambles (Saône-&-Loire). Ouvrier d’artillerie à 17 ans en 1811. Canonnier au 2e régiment d’artillerie à cheval le 6 octobre 1814, passe à l’artillerie à cheval de la Garde royale, le 21 octobre 1815, libéré du service, premier canonnier le 5 mars 1819. Gendarme à cheval compagnie de la Saône-&-Loire le 19 novembre 1823. Détaché à la force publique de l’armée d’Afrique le 29 mars 1830. Tué à l’ennemi le 28 juin 1830.

4. Le tribunal du sabre. Voir Le temps des barbaresques du même auteur, Carnet de La Sabretache N° 44, 4e trimestre 1978

5. Ordonnance du roi du 3 mai 1832 – chapitre XVII – premier règlement fixant les pouvoirs et attributions de la prévôté aux armées suite aux enseignements des campagnes précédentes, dont celle d’Alger

BIBLIOGRAPHIE

– Mémorial de la Gendarmerie nationale. Édition de 1851 par P. C. M. Cochet de Savigny. Tomes 1 et II. Lois, Ordonnances, Décrets et Règlements, Arrêtés et Arrêts relatifs à l’organisation et au service de la Gendarmerie en 1830.

– Grand livre d’or historique de la Gendarmerie nationale. Tome III la Gendarmerie de l’expédition d’Alger. Tome V, les uniformes, par le commandant Bucquoy.

– Les uniformes de l’armée française de 1780 à 1848. La Gendarmerie en 1830 par H. Malibran.

– La Gendarmerie d’Afrique : Première partie, par R. Baulard.

– L’armée d’Afrique de 1830 à 1852 : le corps expéditionnaire d’Alger par le général P. Azan.

– L’expédition d’Alger vu par un marin : par le le capitaine de vaisseau J.-B. de Villeneuve-Bargemont. Édition du centenaire en 1930 par La Sabretache.

– Journal du capitaine du génie N. Allard : sur l’expédition d’Alger. Document inédit aimablement communiqué par le capitaine de frégate Allard.

– Archives du Service historique de l’armée de terre. Dossier de l’expédition d Alger. Contrôle nominatif de la force publique du 21 mars au 31 octobre 1830. Minute de l’ordonnance royale du 21 mars 1830 désignant le Grand Prévôt. Dossier du colonel Maubert de Neuilly.

– Archives départementales de la Vienne. Dossier de la gendarmerie 1830. Correspondance concernant le chevalier d’Espinay, lieutenant de gendarmerie à Loudun.

– Documentation sur la famille d’Espinay.

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